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Fiches D'histoire Et Littérature

2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 18:40

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Published by Pascaline Hamon - dans Songeries et singeries
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 18:02

Je m'amuse à recenser les souvenirs de lectures d'enfances qui ont fait de moi ce que je suis devenue...

Ceci pourrait donc tenir lieu de CV dans une société où la moindre publication, la moidre embauche passe au peigne (teigne?) fin tout ce qui vous passe dans la tête, entre les mains et dans l'assiette...
Mais ce n'est pas tout de recenser... Le but de cette étude est de montrer concrètement l'intérêt parfaitement intellectuel de ces lecture...

* Quelques BD
- Johan et Pirlouit # inspiration médiévale; les conflits et résolution; peinture des éléments de la société. Balzacien dans la récupération des personnages d'un tome sur l'autre, un certain nombre de mythe : dévoration (gourmande), et de valeurs (amitié, loyauté...)
- Alix # inspiration antique, références culturelles : Baal Moloch etc. Sorcellerie et peur...
- TomTom et Nana (ha... TomTom et Nana, j'en ai revu au Salon du Livre...) # la dimension impertinente de la vie, mais aussi la créativité... Comment faire du beau avec des trucs cradoc tirés des poubelles... Baudelairien...!
- Poussi # les animaux aussi ont droit à la parole, non ???
- Benoît Brisfert # la force physique (cf. Liliade et l'Odyssée)

- Les Schtroumpfs # intéressante référance pour ceux qui sont passionnés par la linguistique et la valeur et sens des mots dans le système de la langue...

* Quelques ROMANS
- La série complète des Alice (en bibliothèque verte !) # policier
- Fantômettre # le thème du double, du mystère, les variations polyphoniques et de points de vue...
- L'auberge de L'Ange Gardien # tous les grands sentiments du monde...

Pour tous ceux qui ne seraient pas convaincus, merci de m'apporter vos contre-arguments...

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Published by Pascaline Hamon - dans Songeries et singeries
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 17:12

Noire Peste de la frayeur et de la peur ou bleue, mouches zonzonnantes des vertiges tourbillonants sur les lourds boucliers des froides insomnies et des rêves turquoises de leurs pauvreté redonnant la douceur et, nonobstant, de l'Art, qui est toujours doublé de l'odeur ineffable de la thérébenthine décevant les langages des belles byzantines et pourtant, dans ce vaste et terrible ouragan du Délire Verbal, qu'elles viennent à leur tour les Pestes blanches sur la feuille blanche et la Grande abolition du grand tout anoblit !!!!!!!!

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Published by Pascaline Hamon - dans Songeries et singeries
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 20:24

Dimanche après-midi...

Dès que vous passez  la porte coulissante, vous le savez déjà : vous êtes dans l'antre d'un géant...

 

Vous parcourez les longs sentiers sinueux qui vous mènent d'escaliers en escalators : d'un univers à l'autre... Là, des fournaises de toutes sortes, de toutes tailles, qui ne demandent qu'à fonctionner ; là, des lits épars, dans lesquels viennent dormir les sep filles du géant. Partout, des ustesiles étranges, des morceaux de bois, des instruments de toutes tailles...

Dehors, le soleil brille ; vous tentez de sortir du labyrinthe de portes et des enchevêtrements de couloirs....

La lumière est très vive, elle vous brûle les yeux...

Vous entendez un bruit sourd.

Enfin, vous rencontrez une machine qui vous délivre... Un ticket de papier, pour sortir... est-ce si facile de sortir ?

Vous arrivez à un portail métalique entouré du bruit des tapis roulants, qui, impitoyablement, défilent...

Il vous faut payer celui que Virgile nommait le Portitor Orchi qui veille sur la sortie de l'antre si encombrée, véritable caverne d'Ali-baba...

Il prend les pièces que vous lui tendez et vous donne un nouveau petit billet, qui vous servira de lettre de recommandation auprès de la cruelle Persphone qui monte l'ultime garde de cet endroit dans lequel vous vous êtes aventuré par curiosité...

Alors, c'est dans le 7ème cercle de Dante que vous entrez avec ce petit ticket... ne vous retournez, surtout pas, Orphée des temps modernes ; vous prenez place dans un hall vaste et frod avec un tableau lumineux fixé qui indique.... Quoi ? La prochaine exécution... ? Un numéro retentit : le votre...


   ....

Vous vous levez du banc latté de bois et avancez en tramblant vers Perséphone elle-même qui trône au milieu de cette vaste pièce peinte en gris sinistre tendis que vous entendez le crissement féroce des cages d'acier et des diables que l'on traîne...

Derrière vous, ils s'éloignent et se laissent percevoir, marrons, grands et petits tous empilés dans cette vaste pièces grillagée de métal...

Vous tendez d'une main tremblante votre lettre de recommandation tandis que l'un des ouvrier de cette vaste antre s'avance vers vous pour vous remettre un grand carton...

Les numéros retentissent dans ce hall de gare gris, antichambre des immenses réservoirs...

  ...

Une voix nasillarde s'élève, sirpeuse et presque métallique des tréfonds des pièces...

...

Bienvenue...

Vous êtes chez IKEA...

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Published by Pascaline Hamon - dans Songeries et singeries
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 20:49

Voici un petit coup de coeur pour une BD qui est sortie voilà bien des années déjà...
Gibrat, avec Le vol du corbeau et Le sursis nous plonge au coeur de la guerre de 39-45, dans une France dépeinte de vignettes en vignettes, avec un trait de plume extrêmement artistique...(on dirait presque de l'aquarelle). Elles méritent d'être lues, ne serait-ce que pour le graphisme singulier qui est ici mis en oeuvre.
La légèreté des couleurs et des traits deviennent, paradoxalement, le meilleur support pour une oeuvre marquée par une tonalité grave, un suspens qui ne prend fin qu'avec la dernière vignette.
Une BD qui mêle l'histoire des individus, leurs amours, leurs séparations, leurs doutes, leurs craintes, exacerbées dans cette période noire...

Si vous aimez les récits liés à la grande Histoire, les sentiments forts, les rires, l'émotion et les larmes, la beauté de la mode des robes rouges à pois blancs de l'époque, la trouble identité d'un voleur qui saute de toits en toits dans la ville au climat opressant, les belles vignettes artistiques...

N'hésitez pas, Gibrat est  un auteur qui vous comblera... !

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Published by Pascaline Hamon - dans Songeries et singeries
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 20:20

Au début de cette année, j'ai consacré quelques copieuses semaines à étudier Le Roman Comique de Paul Scarron -certaines personnes pourront en témoigner !

Cet ouvrage date de la moitié du 17ème siècle et je le conseille vivement à tous ceux qui aiment rire et lire à la fois.

De nombreuses références mythologiques sont ainsi parodiées (mon travail a porté sur les "ficelles" et moyens de cette parodie), avec force légèreté.

Une question alors s'est présentée à mon esprit ? Pourquoi Le Roman Comique me plaît-il tant et qu'une grande part de la production contemporaine fondée sur ce procédé me consterne et ne me fait pas rire, sinon très amèrement ?

La réponse m'est clairement apparue et, comme toujours sur 3 points ( vraiment mon chiffre existentiel ! ) :

1.) Lorsque Scarron parodie, il respecte son modèle, c'est à dire qu'il le considère dans toute sa richess, dans les petites finesses du détails, ce qui n'est pas le cas pour un grand nombre de parodistes, qui doivent s'en tenir déjà aux grands clichés, sans pousser plus loin leur analyse. Je veux dire que Scarron, en parodiant redonne toute sa vitalité aux détails stylistiques et poétiques. La parodie acquiert alors une profondeur sans égale, puisqu'elle ne fait pas que reprendre les clichés. Je dirais même que la bonne parodie n'est pas la parodie fondée sur le "gros cliché" pour parler contemporains.

2.) Une analyse poussée de la parodie de Scarron permet de mettre en lumière une dimension constructive ; réflexion sur un système politique, sur le désordre, l'autorité et la littérature elle-même. La bonne parodie n'est pas qu'une desconstruction, elle reconstruit derrière elle en creux, des réflexions plus, et elle tente d'aller vers plus de littéraire ou artistique en apportant des dimensions philosophiques et autres...

3.) Par-odein, je marche à côté... Et certains, visiblement, sont à côté de leurs pompes... Englués dans la présentation et la représentation d'une médiocrité, il subsituent le rire franc et lourd au discret sourire de la légèreté ironique... et un public sans finesse au public sensible ou cultivé...

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